Bonjour, bonjour,

Aujourd"hui,  parlons d'un livre qui fait rêver,voyager et nous entraine loin loin..

Celui de Jérômine Pasteur    jéromine "Et sur les rives de ma vie...."     dont voici le résumé :

Je suis née à 7 h 25, un 30 novembre, à Montceau-les-Mines, au moment de l'arrivée de la micheline du Creusot. Mon grand-père est allé me déclarer à la mairie et, au retour, il a déposé dans mon berceau un ours en peluche, tout blanc, habillé d'un petit tablier à carreaux bleus. Cinquante ans plus tard, mon éditeur me propose d'écrire mes mémoires. Mes mémoires. Alors que je veux vivre centenaire, que j'ai tant de choses à comprendre et plus de la moitié du globe à découvrir encore ! Si j'additionne toutes mes allées et venues, par mer et par terre, j'ai déjà fait vingt fois le tour du monde, sans l'avoir en réalité bouclé une seule fois.
 

Biographie de Jérômine Pasteur d'après Wilipédia :

Profondément attirée par la navigation et curieuse d'horizons nouveaux, Jéromine Pasteur construit de ses propres mains, à l'âge de 23 ans, un voilier du nom de Jydartha avec lequel elle part découvrir les mers du monde à partir de 1978. En 1981, elle met le cap sur l'Afrique où elle explore le Sénégal, la Gambie et la Casamance.

Elle navigue également en mer des Caraïbes à deux reprises. Durant l'année 1986-1987, elle laisse Jydartha et devient skipper d'un voilier pour une compagnie de charters de Curaçao. Son goût accru de l'aventure l'entraîne maintes fois dans des traversées en solitaire en Atlantique, au Brésil et Guyane française puis dans les Antilles néerlandaises. Elle effectue notamment deux traversées du Pacifique. Lorsqu'elle n'est pas en mer, Jéromine Pasteur va explorer l'Amérique du sud, en pleine Amazonie, jusqu'à la frontière de Bolivie.

C'est ainsi qu'en 1984, de passage au Pérou, elle fait sa première rencontre avec les Indiens Ashaninkas avec lesquels elle se sent en osmose complète. De cette rencontre naît une profonde amitié qui donne lieu à des séjours répétés dans la Cordillière de Vilcabamba où elle partage la vie de ce peuple premier. Tous ces mois passés auprès des Ashaninkas et ces explorations dans la forêt l'incitent, à chaque retour en France, à « témoigner de ce qu'elle a vu ! ». Elle reçoit, en 1987, le prix Victor de l'Aventure. Elle raconte alors cette expérience dans son premier livre Chaveta sorti en 1988.

En outre, son engagement vis-à-vis de la nature lui vaut d'être élue « l'Homme de l'Année » au sein des Jeunes chambres économiques de France pour « son action bénévole et philanthropique, pour sa passion constructive et son respectueux amour de la nature ». De plus en plus sollicitée par les médias pour ses démarches et sa détermination, elle est désignée « marraine des arbres » par TF1 en 1991 pour le plan de reboisement du sud de la France et reçoit l'appui de WWF dans ses projets pour laquelle elle a le grade d'ambassadrice. Mais c'est au cours d'un colloque à la Sorbonne qu'elle lance un appel pour la sauvegarde « des richesses de notre planète » qui retentit comme un véritable signal d'alarme. En contact régulier avec les Indiens ashaninkas, elle crée en 2004, l'association Chaveta, du nom de son premier livre, pour soutenir ce peuple menacé de disparition. Elle est également élue membre de la Société des explorateurs français.

Vivant plusieurs mois par an avec les Ashaninkas, elle navigue, le reste du temps, sur un voilier.

Depuis février 2008, elle dirige l'émission Biotiful Planète sur la chaîne Planète comme coauteur de la série, également diffusée sur France 5 depuis l'été 2008.

En 2010, elle a créé l'Institut pour la diversité biologique, Indibio, une ONG dédiée à la préservation de la biodiversité. Elle agit "ici" en France, et "là-bas", en Amazonie et dans le monde, pour la préservation de la forêt, de l'environnement et des peuples autochtones

 A bientôt pour de nouvelles lectures

L'Equipe de Culture et loisirs"